Ouvrages recommandés

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L e dressage et la compétition

Le colonel Carde et Madeleine Debure

Idéal classique et enjeux contemporains

  • Présentation

    La mondialisation du sport a conduit le dressage de compétition à une évolution qui interpelle. En effet, certains procédés contraignants apparus dans le travail des chevaux ont permis l'obtention de résultats au plus haut niveau alors même qu'ils étaient dénoncés par certaines associations de protection des animaux. Dans le même temps, les moyennes obtenues en épreuves se sont envolées, quand bien même les jugements étaient contestés. On peut dès lors se demander si la compétition de dressage continue à générer l'exemplarité nécessaire au développement de la discipline sur des bases justes respectueuses de l'art équestre, ou si on n'assiste pas, dans le silence des Écoles Européennes, à une déconstruction des valeurs reconnues et éprouvées pourtant consignées dans le règlement de dressage de la FEI. Dans cet ouvrage, l'auteur, défenseur de l'application rigoureuse du règlement FEI dans la compétition de dressage, nous livre sa réflexion sur l'évolution de cette discipline.

  • Le colonel Carde

    a servi le Cadre noir pendant vingt-deux ans dont huit comme écuyer en chef {de 1991 à 1999). Champion de France de dressage en 1979, entraîneur national dans cette discipline de 1985 à 1989, il est aussi un juge reconnu. A l'origine de la création de l'association Allège-idéal, il délivre aujourd'hui son savoir lors de nombreux stages, en France et à l'étranger.

  • Madeleine Debure

    enseigne l'équitation classique aux États-Unis, où elle habite depuis 2006. Diplômée de lettres, elle écrit sur le dressage et l'actualité nord-américaine pour de nombreuses revues équestres françaises.

    Edition BELIN 23 euros


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Au coeur de la guerre froide

La mission militaire française de Postdam

  • Présentation

    Pendant plus de quarante ans, les Missions militaires de la France, de la Grande-Bretagne et des États-Unis, auprès du Haut Commandement soviétique en Allemagne - les «Missions de Potsdam » - ont opéré derrière le rideau de fer pour observer au plus près le fer de lance des forces du Pacte de Varsovie stationnées en République Démocratique Allemande (RDA). Grâce à de nombreux témoignages et à des documents photographiques inédits, l'auteur fait de cet album une oeuvre collective qui nous révèle un aspect très méconnu de la Guerre froide.
    À bord de voitures spécialement équipées, des équipages alliés sillonnaient le territoire de l'Allemagne de l'Est en déjouant le redoutable système de surveillance mis en place par les Soviétiques et leurs alliés est-allemands de la Stasi. Traquant les convois et les trains militaires, observant les aérodromes et les casernes, pénétrant dans les zones interdites, ils enregistraient tout ce qu'ils voyaient ou entendaient, récoltant ainsi de précieux renseignements avec une seule règle : ne pas se faire prendre !
    À la frontière du renseignement, des opérations spéciales et de la diplomatie, les Missions militaires de Potsdam ont été à l'avant-garde de la Guerre froide. Elles ont contribué à rendre pour nos adversaires la surprise impossible et leur victoire incertaine.

  • L'auteur: Patrick Manificat

    Le général Patrick Manificat, saint-cyrien de la promotion « Vercors » (1960), a servi dans diverses unités parachutistes, d'abord au 11ème Bataillon parachutiste de choc à Perpignan, puis comme instructeur au Centre national d'entraînement commando de Mont- Louis-Collioure. Il a notamment commandé le Groupement opérationnel du 1er Régiment parachutiste d'infanterie de marine à Bayonne, le Centre d'entraînement des réserves parachutistes de Cercottes et le 11ème Régiment parachutiste de choc. Par la suite, après avoir été professeur à l'Ecole supérieure de guerre et auditeur à l'Institut des hautes études de défense nationale, il a dirigé le Bureau Renseignement de l'armée de terre et la sous-direction Recherche de la Direction du renseignement militaire. Outre les opérations spéciales du 1er RPIMa et les opérations clandestines du 11°Choc, le général Manificat a participé à de nombreuses interventions. Il a également passé trois ans derrière le Rideau de fer à récolter les renseignements sur les forces soviétiques et est- allemandes au sein de la Mission militaire de liaison près le haut commandement soviétique à Potsdam (MMFL). Il a terminé sa carrière à la tête de l'Ecole nationale des sous-officiers d'active de Saint-Maixent.

    Edition Histoire et collections 2015
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Propousk !

Mission derrière le rideau de fer (1947-1989)

  • Présentation

    1945, l'Allemagne nazie vaincue par les Alliés, est dvisée en quatre zones d'occupation. Au centre de la zone soviétique, Berlin, la capitale, est elle-même divisée en quatre secteurs. Pour faciliter les communications entre les différents commandants en chef, des accords bipartites prévoient la mise en place de missions de bénéficiant d'une liberté de circulation.Très rapidement des tensions modifient les relations entre les anciens alliés. Derrière le rideau de fer, les missions militaires de liaison sont alors chargées de recueillir tout indice d'alerte en assurant une veille permanente - jusqu'en 1990 et en coopération très étroite avec les missions équivalentes britannique et américaine, des équipages de la Mission Militaire Française de Liaison près le Haut Commandement Soviétique à Potsdam - quelques dizaines de militaires des armées de Terre et de l'Air - sillonnent le territoire de l'Allemagne de l'Est en ouvrant tout grands leurs yeux et leurs oreilles. Une seule règle: ne pas se faire prendre... De nombreux incidents vont émailler la vie quotidienne de ces « missionnaires » très particuliers, porteurs d'un curieux document dénommé « PROPOUSK » - laissez-passer russe -Soviétiques et les Allemands de l'Est ont mis sur pied un redoutable système de surveillance disposant de gros moyens techniques et faisant appel à des milliers d'hommes des forces du Pacte de Varsovie, et surtout à l'omniprésente STASI. Face à ce dispositif, le jeu du chat et de la souris va devenir de plus en plus périlleux, même mortel...

  • L'auteur: Patrick Manificat

    Le général Patrick Manificat, saint-cyrien de la promotion « Vercors » (1960), a servi dans diverses unités parachutistes, d'abord au 11ème Bataillon parachutiste de choc à Perpignan, puis comme instructeur au Centre national d'entraînement commando de Mont- Louis-Collioure. Il a notamment commandé le Groupement opérationnel du 1er Régiment parachutiste d'infanterie de marine à Bayonne, le Centre d'entraînement des réserves parachutistes de Cercottes et le 11ème Régiment parachutiste de choc. Par la suite, après avoir été professeur à l'Ecole supérieure de guerre et auditeur à l'Institut des hautes études de défense nationale, il a dirigé le Bureau Renseignement de l'armée de terre et la sous-direction Recherche de la Direction du renseignement militaire. Outre les opérations spéciales du 1er RPIMa et les opérations clandestines du 11°Choc, le général Manificat a participé à de nombreuses interventions. Il a également passé trois ans derrière le Rideau de fer à récolter les renseignements sur les forces soviétiques et est- allemandes au sein de la Mission militaire de liaison près le haut commandement soviétique à Potsdam (MMFL). Il a terminé sa carrière à la tête de l'Ecole nationale des sous-officiers d'active de Saint-Maixent.

    Renseignement Histoire et géopolitique LAVAUZELLE 2008
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Le Pont des espions... sous l'uniforme

  • Présentation

    Célèbre pour avoir été le théâtre d'échanges d'espions pendant la guerre froide, popularisé par «Le Pont des espions» du cinéaste Steven Spielberg, le pont de Glienicke, qui relie Berlin à Postdam, conserve de nos jours une aura de mystère.
    Témoignage exclusif écrit par ceux qui l'ont franchi quotidiennement, «Le Pont des espions ... sous l'uniforme» révèle tous les secrets de ce pont désormais mythique emprunté en réalité par les membres des Missions militaires de liaison alliées de Postdam, qui étaient les seuls occidentaux autorisés à le traverser en venant de Berlin-Ouest ou s'y rendant.
    Au-delà de l'histoire du pont et du récit des échanges qui lui ont valu son surnom, le lecteur découvrira, étape par étape, les incroyables moyens mis en oeuvre par la Stasi pour surveiller étroitement les «les missionnaires» et contrecarrer leurs activités. Il verra la détermination des fugitifs qui ont tenté de franchir cet obstacle pour passer à l'Ouest et sera le témoin de la chute du Mur, de l'ouverture définitive du pont et de sa renaissance.

  • L'auteur: Patrick Manificat

    Le général Patrick Manificat, saint-cyrien de la promotion « Vercors » (1960), a servi dans diverses unités parachutistes, d'abord au 11ème Bataillon parachutiste de choc à Perpignan, puis comme instructeur au Centre national d'entraînement commando de Mont- Louis-Collioure. Il a notamment commandé le Groupement opérationnel du 1er Régiment parachutiste d'infanterie de marine à Bayonne, le Centre d'entraînement des réserves parachutistes de Cercottes et le 11ème Régiment parachutiste de choc. Par la suite, après avoir été professeur à l'Ecole supérieure de guerre et auditeur à l'Institut des hautes études de défense nationale, il a dirigé le Bureau Renseignement de l'armée de terre et la sous-direction Recherche de la Direction du renseignement militaire. Outre les opérations spéciales du 1er RPIMa et les opérations clandestines du 11°Choc, le général Manificat a participé à de nombreuses interventions. Il a également passé trois ans derrière le Rideau de fer à récolter les renseignements sur les forces soviétiques et est- allemandes au sein de la Mission militaire de liaison près le haut commandement soviétique à Potsdam (MMFL). Il a terminé sa carrière à la tête de l'Ecole nationale des sous-officiers d'active de Saint-Maixent.

    Edition Histoire et collections 2015
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Va de bon coeur

L'amiral Cosmao Kerjulien (1761 - 1825)

  • Présentation

    Napoléon a dit de lui qu'il était « le meilleur officier de marine de notre époque », Julien Cosmao Kerjulien, jeune breton né à Chateaulin, s'engage comme mousse alors qu'il n'a pas quinze ans. Rapidement promu officier, il poursuit sa carrière après la guerre d'Indépendance américaine et aborde avec confiance la Révolution. Nommé capitaine de vaisseau en 1793, il commande alors de façon presque ininterrompue et avec succès des vaisseaux jusqu'à l'année 1805.
    Sa conduite pendant la campagne de l'amiral Villeneuve et à Trafalgar lui vaut d'être promu amiral. Sa carrière est interrompue après les Cent Jours alors qu'il est préfet maritime de Brest et vient d'être nommé Pair de France. Très populaire dans la marine, il est apprécié de ses hommes qui le surnomment « Va de bon coeur » et de ses chefs qui connaissent son allant et ses qualités manœuvrières.
    Cette carrière exemplaire et peu connue est la belle histoire humaine d'un marin modeste et attachant, confronté avec honneur à une période difficile pour la France et la marine française.

  • L'auteur: Philippe Cosmao Dumanoir

    Colonel retraité de l'armée de terre, Philippe Cosmao Dumanoir est un des descendants de l'amiral Cosmao Kerjulien. En passionné, il a rassemblé patiemment une documentation importante et s'est appuyé sur les archives conservées par la famille pour rédiger son histoire.

    Emmanuelle Mouche Editions L'Harmattan
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